Le plus répandu dans l'ouest de la France, de la Vendée à la Bretagne. Tour fixe en pierre, seul le chapeau pivote. C'est le type du Moulin Baron.
Aussi appelé moulin pivot. Tout le corps en bois pivote autour d'un axe central. Très courant dans le nord de la France.
Utilise la force hydraulique d'une rivière ou d'un ruisseau. Nombreux en Vendée le long des vallées bocagères.
Variante du moulin tour, posé sur une maçonnerie élevée (le cavier) pour capter davantage le vent. Fréquent en Loire-Atlantique.
Couvertes de toile, elles captent l'énergie du vent. Plus le vent forcit, plus le meunier réduit la toile pour éviter que le mécanisme ne s'emballe.
Les ailes font tourner l'arbre moteur. Il entraîne le rouet, grande roue dentée en bois, qui engrène sur la lanterne, un axe vertical : la rotation est ainsi démultipliée.
La meule tournante (la courante) écrase le grain sur la meule fixe (la gisante). Versé par la trémie, le grain ressort en farine ; l'écartement des meules règle sa finesse.
Les ailes doivent faire face au vent. Dans un moulin tour comme le Moulin Baron, seul le chapeau pivote, orienté à la main grâce à une longue perche, la queue.
La Vendée compte de nombreux moulins à vent, héritage d'une époque où chaque colline exposée au vent était mise à profit. Sur la seule colline des Moulins des Bois, cinq moulins coexistaient autrefois.
Les vieux cadastres napoléoniens des Archives de la Vendée témoignent de dizaines de moulins disparus sur les communes de Sainte-Cécile et Saint-Martin-des-Noyers — des sections entières portent encore leur trace.
Saint-Martin-des-Noyers · Moulin tour 1835 · Restauré en 2017 · Mécanisme d'origine
Sainte-Cécile · Moulin rénové en résidence secondaire · Confié à l'AMMC en 2012
Cinq moulins existaient sur la colline. Leurs traces subsistent dans le cadastre napoléonien.